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Charlé

Charlé

  • Membre #3311
  • Auteur-Compositeur-Interprète-Musicien
  • Site Internet
  •  
  • Victoriaville
  • Tel. (Mobile): 514-969-7300

Depuis près de vingt-cinq ans, j’entretiens la passion de la musique. Petit, je chantais tout ce qui me passait par la tête : imitations sonores, mélodies, musiques que j’aimais bien… Ayant commencé à parler dès l’âge de onze mois, j’ai chanté devant mon premier « public » (la famille élargie) à l’âge de quatre ans! Ma grande sœur me surnommait le « juke box vivant ». Il faut dire que mes amis et ma famille appréciaient bien mon talent d’imitateur, que j’ai toujours gardé par la suite.

Quand j’eus sept ans, mes parents m’ont inscrit à des cours de piano, cours que je ne me suis mis à prendre au sérieux que vers l’âge de neuf ans, en bonne partie grâce à la passion transmise par un bon prof : Yves Laporte.

À quinze ans, soit vers 2001, j’ai commencé à apprendre la guitare en autodidacte, puis, à l’âge de vingt-deux ans, autour de 2008, j’ai pris mes premiers cours de chant afin de perfectionner cet art de chanter que je n’avais pratiqué jusque-là qu’en amateur ou dans diverses chorales.

Ma première chanson, la Bossa d’été, je l’ai composée à dix-sept ans, en juillet 2004. Cette époque de ma vie était formidable. J’avais monté un groupe de musique avec deux de mes meilleurs amis de l’époque. Nous allions devenir des rock stars! Curieusement, notre nom de groupe changerait successivement avec les mois et les années : The Wise Guys, The Wise, Sunnyland, Hartis… Malheureusement pour moi, mes deux amis ne prenaient pas le métier de la musique très au sérieux et me laissèrent à ma destinée…

Heureusement que par la suite, j’eus la chance de rencontrer d’autres musiciens qui m’ont impliqué dans leurs projets. Ces nouvelles rencontres musicales furent possibles en bonne partie grâce à mon inscription, en septembre 2005, à l’École-de-musique-Vincent-d’Indy à Montréal. J’y avais comme professeur un excellent pianiste classique, Christian Parent, qui m’a montré toute l’importance, dans la vie d’un musicien – et d’un mélomane! – de la musique classique et de sa méthode d’apprentissage rigoureuse.

En 2007, j’ai monté avec Nicolas Sachetti, un ami rencontré à Vincent-d’Indy, un duo de musique d’ambiance corporative. Ça s’appelait Fait de tout. De fil en aiguille, nous apprendrions l’art du jazz, une nouveauté pour moi. Non pas que je n’avais jamais improvisé; en fait, j’ai toujours aimé improviser de longues heures au piano depuis les tout débuts. Mais je ne l’avais jamais fait de manière « cadrée », c’est-à-dire, en respectant une forme et une grille d’accords précise.

Une nouvelle passion était née, qui allait me faire poursuivre mes études en musique. D’où le fait que je finis par m’inscrire au baccalauréat en musique à l’Université du Québec à Montréal. J’y aurais comme prof une influence décisive dans ma vie, et l’un des meilleurs jazzmen au Canada, j’ai nommé François Bourassa. C’est seulement à cette époque que je considère avoir réellement appris l’art du solo de piano, art que je ne faisais auparavant qu’approcher avec plus ou moins de succès, sans réellement avoir les bonnes bases. Mes trois ans et demi avec François et à l’UQAM m’ont plus appris sur la musique que j’aime le plus, la musique populaire, que toutes mes années précédentes d’apprentissage.

Après avoir obtenu mon baccalauréat, j’ai jugé qu’il me manquait nombre de connaissances théoriques sur la musique que j’avais envie d’apprendre. J’avais déjà l’idée à l’époque d’écrire sur la musique, même si l’idée n’était pas très précise à mon esprit. Mais pour écrire sur la musique, il me fallait un bagage supplémentaire de connaissances, bagage que je suis allé acquérir en réalisant un certificat, puis une maîtrise en musicologie de 2011 à 2016 à l’Université de Montréal. Je me suis spécialisé sur la critique musicale dans les médias montréalais, sujet de recherche passionnant qui m’a beaucoup appris non seulement sur les causes des goûts musicaux, mais aussi sur les rouages de l’industrie des médias.

Entre temps, je ne suis tout de même pas devenu un pur intellectuel; je suis resté musicien. J’ai monté, avec Nicolas, un groupe de jazz nommé Momentum, où j’allais faire la rencontre d’un bon saxophoniste, Colin Parent, avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à jouer et à improviser. Puis j’ai participé, entre 2009 et 2015, en tant que claviériste ou pianiste, à plusieurs autres projets : avec Mylène Otou, avec le groupe de Nicolas Sachetti, avec un groupe de musique corporative nommé Zone Quatre20, avec Juliette Robin dans un duo de musique d’ambiance corporative, puis à quelques concerts par-ci, par-là, dont un concert très apprécié au grand hall de l’Université de Montréal en 2011 à l’occasion du cinquantième anniversaire de son département d’anthropologie. J’ai aussi participé à trois concours de chansons : Petite Vallée en 2008, puis Cégeps en Spectacle et Ma Première Place des Arts en 2016 et 2017.

Pendant toutes ces années, j’ai également continué à composer, de sorte que j’ai aujourd’hui une quarantaine de chansons à mon actif d’auteur-compositeur-interprète, en plus de plusieurs centaines d’idées de chansons en chantier. J’ai aussi composé la musique du documentaire La Ville se transforme réalisé par Simon Lefranc en 2016.

Pendant deux ans et demi, j’ai enseigné le piano et la musique à des jeunes dans deux écoles de musique. J’enseigne depuis à titre de travailleur autonome, et je travaille à l’occasion pour l’école de musique Flibotte Musique de Victoriaville.

En 2015, j’ai décidé que j’en avais assez de participer aux projets musicaux des autres. J’ai maintenant envie de me consacrer à mes propres projets musicaux, car j’ai maintenant trente-et-un ans, le temps passe et je n’ai toujours pas fait paraître ma musique sur la place publique. Il est temps de me lancer. Mais en solo ou en groupe? Je dois dire que je ne perds pas espoir de rencontrer un jour un ou une partenaire qui partagerait les mêmes goûts musicaux et ambitions que moi. Je suis ouvert aux propositions!

Également depuis deux ans, j’ai commencé à m’intéresser à un nouvel aspect de la musique que je n’avais jamais réellement compris auparavant : la prise de son, le mixage, l’audionumérique et l’acoustique. Je réalise d’ailleurs présentement un certificat en réalisation audionumérique à l’Université Laval afin d’en apprendre plus sur le sujet. C’est que j’ai monté chez moi un petit home studio qui prend peu à peu de l’ampleur et que je compte utiliser dorénavant pour préparer et publier mes maquettes de chansons.

Je crois que la musique va m’habiter toute ma vie, et je n’arrêterai jamais d’en faire. J’ai lancé un blogue pour diffuser mes compositions, de même que mes réflexions sur la musique, sur l’industrie musicale et sur le monde des médias culturels, sujets qui me passionnent et que je connais relativement bien. J’en profite aussi pour tester une méthode d’évaluation musicale de mon cru, histoire de publier quelques critiques musicales d’artistes célèbres et d’apporter un éclairage nouveau sur leur œuvre. N’hésitez surtout pas à communiquer avec moi pour des cours de musique, des collaborations musicales, pour des discussions sur la critique et l’évaluation musicale, ou pour des commentaires ou des questions concernant mon travail en musique ou mes écrits sur la musique!

La musique n’est pas un sot métier. Avec la poésie et les autres arts, elle fait partie, pour paraphraser le professeur John Keating dans le merveilleux film La Société des poètes disparus (1989), des choses qui donnent tout son sens à la vie : « La médecine, le droit, l’ingénierie ; ce sont de nobles activités. Mais la poésie, la romance, l'amour ; voilà ce pour quoi nous vivons. »

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